Grâce aux dons des particuliers, cette ONG a sauvé 900 migrants en mer

AquariusOn ne parle plus guère des migrants africains qui tentent la traversée de la Méditerranée sur d’improbables embarcations au péril de leur vie. D’autres migrants (plus présentables ? plus légitimes ?) les ont remplacés, butant sur les barrières qu’ici et là les pays européens, dans la confusion la plus totale, érigent à la hâte pour leur faire obstacle.

Pourtant, ces migrants subsahariens sont bien toujours présents. Et continuent de prendre des risques considérables pour fuir leurs pays. Et… à se noyer dans l’indifférence générale.

Aussi Soyons confiants est-il heureux de vous faire part de cette initiative qui pallie la lâcheté des politiques européennes : il s’agit de SOS Méditerranée, ONG fondée par Sophie Beau, une ancienne de Médecins du Monde, et Klaus Vogel, un capitaine de la marine marchande allemande. Tous deux ont affrété un bateau, l’Aquarius, avec lequel ils ont recueilli, en 2 mois de leur 1ère campagne, plus de 900 migrants. Et ceci grâce à des financements exclusivement privés.

A lire sur We Demain ou La Croix.

On peut aussi faire un don à SOS Méditerranée.

Paul Duan veut balayer le chômage… grâce à des algorithmes !

Paul DuanLe « Big data » (ou méga-données), vous connaissez ? Peut-être pas, mais vous en avez forcément entendu parler. Tous les médias multiplient les reportages pour nous expliquer comment ce concept est en train de devenir le Graal de l’économie numérique.
En bref il s’agit d’analyse prédictive grâce au traitement algorithmique de grandes masses de données, d’un outil d’aide à la décision d’une puissance encore inégalée.

Jusqu’à présent on connaissait surtout l’usage qu’en font les entreprises pour mieux connaître leurs clients afin de leur vendre davantage de produits.

Mais voilà qu’un surdoué de l’informatique, un certain Paul Duan, fils d’immigrés chinois, au parcours scolaire et universitaire impeccable, crée à Berkeley (où comme beaucoup d’entrepreneurs du numérique il s’est installé) une ONG, Bayes Impact, qui se propose, excusez du peu, d' »utiliser la science des données pour sauver des vies« .
Fort de quelques succès dans l’optimisation du parcours des ambulances de San Francisco et dans la prévention des risques dans les hôpitaux de la région, il rentre en France pour combattre ce fléau qui mine la France : le chômage.
En exploitant les données anonymes de Pôle Emploi (les fameux big data) il a créé une application qui permettra de guider les chômeurs de façon personnalisée et optimisée vers les entreprises qui ont besoin d’eux.

Voyez l’article que POSITIVR consacre à Paul Duan, ou celui du Figaro.

Le big data qui crée de la valeur pour la société, c’est une très bonne nouvelle.

Homeless Plus, l’application qui vient en aide aux sans-abris

Homeless plusPar les temps qui courent, Soyons confiants a du mal à trouver des nouvelles positives à vous communiquer.

Aussi est-il heureux de vous faire connaître Homeless Plus, une application destinée à apporter aux SDF ce dont ils ont besoin.
Sur notre trajet quotidien nous passons fréquemment devant des sans-abris. Chacun d’entre nous réagit alors selon sa sensibilité : une pièce, un « bonjour », parfois davantage, souvent moins.

Aïda Demdoum, jeune entrepreneure (elle a créé en 2004 une petite entreprise spécialisée en sécurité informatique) a eu l’idée d’utiliser les nouvelles technologies pour lutter contre l’exclusion.
Le résultat : Homeless Plus, une application qui permet de géolocaliser les SDF, préciser leurs besoins et, si nécessaire, entrer directement en contact avec le SAMU social.

Ne devrions-nous pas tous avoir sur nos smartphones cette application gratuite.
Pourquoi pas juste à côté de Facebook ?

Voyez, par exemple, la séquence que France 2 a consacré à cette invention.
Ou celle (plus complète) de TF1.Ou, encore plus émouvante, cette vidéo d’un SDF qui parle de Homeless Plus.

« Pour les boîtes qui sont innovantes, il n’y a rien de mieux que de créer sa boîte en France »

DuportetC’est la conclusion, inattendue dans le climat actuel de tension et d’échec économique du gouvernement (pas de baisse du chômage, crises agricoles, etc.), d’un jeune entrepreneur, Xavier Duportet, sacré innovateur de l’année 2015 par la prestigieuse MIT Technology Review, docteur en biologie à l’Institut Pasteur et créateur de la société Eligo Bioscience. Et optimiste de surcroît.

Son domaine, c’est les médicaments, notamment les antibiotiques ciblés, « intelligents » (les éligobiotiques) visant à tuer les bactéries pathogènes (alors que les antibiotiques actuels ont un spectre beaucoup plus large, conduisant à accroître la résistance des bactéries).

Soyons confiants a notamment retenu de cette interview, réalisé par France 2, la réponse à la question de Laurent Delahousse : « … pourquoi vous restez en France ? » : « … je suis revenu en France avec mon associé […] pour une jeune boite innovante, il n’y a rien de mieux que de monter sa boite en France… ».

La France, paradis des start-ups, ce n’est certainement pas la 1ère fois que Soyons Confiants le rapporte. Mais il ne s’en lasse pas.

Alors prenez quelques minutes pour écouter cet interview sur le site de France 2.

L’Express lui consacre également un long article que vous pouvez consulter ici.

Elise Boghossian, médecin des oubliés

Elise BoghossianMagnifique reportage de France 2 sur un médecin acupuncteur qui, une fois pas mois, quitte sa famille et son cabinet parisien pour aller soigner les victimes de Daech dans le Kurdistan irakien.
On la voit aussi dans la « jungle » de Calais.

Beaucoup d’humanité (et d’humilité) émane de cette femme.

Un reportage à voir d’urgence pour prendre conscience de l’immense détresse de ces populations déplacées et comprendre comment, dans ces situations extrêmes, des hommes et des femmes peuvent agir, à leur niveau, pour leur apporter du réconfort et les aider à continuer à croire en la vie.

Des centaines de mosquées ouvrent leurs portes en France pour « un thé de la fraternité »

Thé de la fraternitéCela faisait longtemps qu’on l’attendait : un geste de la part des musulmans, non pas pour prouver qu’ils sont des français comme les autres (ça on le sait), mais pour s’ouvrir aux autres.

Car, jusqu’à présent, ils étaient restés plutôt sur la défensive, se contentant de déclarer qu’ils ne se reconnaissaient pas dans les actions des djihadistes (c’était bien le moins !), ou que ces actions n’étaient pas faites au nom de leur religion (le « not in my name » des musulmans britanniques).
Il faut reconnaître que l’islam a plutôt tendance à nous montrer sa face sombre : provocations diverses autour du port du voile, des piscines réservées aux femmes, du refus de soins de la part des médecins hommes, etc. Les exemples fourmillent et finissent par agacer (pour ne pas dire plus) les non musulmans.

Voici qu’ils ont pris enfin une initiative réellement positive : des mosquées ont invité des non-musulmans à venir partager un « thé de la fraternité » afin de mieux faire comprendre leur religion. Comment ne pas craindre ou fantasmer ce qu’on ne connaît pas.

Belle initiative que rapportent nombres de médias. Vous pouvez, par exemple, consulter l’article de l’Express.

Plus de doute, les signaux positifs se multiplient

Equipe de France de volleyEh oui, c’est le (très sérieux) journal économique La Tribune qui l’affirme, reprenant une étude publiée par Xerfi, cabinet spécialisé dans les études économiques sectorielles.

Selon Xerfi, de bonnes nouvelles sont à attendre sur plusieurs fronts, d’ici la fin de l’année : une facture allégée des intérêts payés par la France sur sa dette (grâce aux taux d’intérêt très bas et à la confiance dont bénéficie la France vis-à-vis des marchés – et cela malgré la dégradation de sa note par les agences de notation), un climat des affaires qui retrouve les niveaux d’avant la grande crise de 2008, un rebond des mises en chantiers de logements (tirées par les taux bas), des carnets de commande qui se remplissent dans l’industrie.

Et si Keynes avait finalement raison ?

A lire sur le site de la Tribune ou à visionner sur Dailymotion.

Et la France ne vient-elle pas d’être sacrée championne d’Europe de… volley-ball ?

Circuits courts : ces éleveurs qui ne connaissent pas la crise

Circuits courtsOn ne parle ces jours-ci que de la crise des éleveurs de porc, et, au delà, de la crise du monde agricole : surendetté, pas suffisamment compétitif, etc.

Il existe pourtant des alternatives à cette agriculture industrielle. Encore balbutiantes, cherchant leur voie, peut-être pas encore LA solution à la crise, mais certainement prometteuses, qu’il faut encourager et développer, des initiatives naissent ici et là, venant soit des agriculteurs eux-mêmes, soit d’entrepreneurs innovants : la vente directe et les circuits courts.

Ici pas de courtiers néerlandais achetant de la viande en gros à des éleveurs allemands, pour la revendre à des industriels français qui fabriquent de la malbouffe et cherchent à maximiser leurs profits en trompant le client.

Et ça marche !

Voyez l’article qu’y consacre la revue We Demain (déjà citée par ailleurs dans ces colonnes).

« Reviens Léon », l’opération anti French bashing des entrepreneurs français

Reviens LéonInsensiblement l’ambiance change.

On ne parlait plus que de fiscalité trop lourde, de manque d’attractivité, de fuite des entrepreneurs, voire d’un déclin présenté comme inéluctable. Les Cassandre avaient le vent en poupe.

Que se passe-t-il ? On parle d’une croissance (certes encore timide) qui reviendrait, d’un retour des investissements étrangers… Et voici que des entrepreneurs, pas n’importe lesquels, des créateurs de start-up à forte croissance se mobilisent pour lancer une initiative privée, un programme intitulé « Reviens Léon », destiné à inciter les talents expatriés à revenir et à faciliter leur retour.

Ainsi se mettent petit à petit en place les conditions d’un retour de la confiance.

Consultez l’article consacré à cette initiative sur le site de L’Usine digitale.

Les investissements étrangers en France dynamisés par le retour des anglo-saxons

Monnaie agent devise billet dollar euros bourse résultat finance« French bashing » ou pas, les affaires sont les affaires.

Et, preuve que la situation s’améliore et que le climat des affaires est satisfaisant, nos amis entrepreneurs anglo-saxons retrouvent (l’avaient-ils réellement perdu ?) le goût des projets « made in France ».

Business France, l’opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, nous apprend ainsi que ces investissements sont globalement en hausse de 8%, grâce à l’Allemagne, l’Italie et le Royaume-Uni.
Par exemple, le nombre de projets issus de ce dernier pays a bondi de… 219% (vous avez bien lu : 219%, soit 3 fois plus de projets).
Cette hausse est de 34% pour les projets venus des USA (après, il est vrai, une baisse de 21% en 2013).

Certes les fâcheux argueront du fait que ces projets sont moins créateurs d’emplois qu’auparavant. Business France l’explique par des projets plutôt « orientés vers la R&D et l’ingénierie ainsi que l’établissement de quartiers généraux de grands groupes« . Ces emplois sont donc moins nombreux, mais à haute valeur ajoutée et ils sont susceptibles d’induire d’autres emplois dans le futur.

Lisez l’article de L’Usine Nouvelle à ce propos.