Privilégiant le sensationnel, le spectaculaire (et, forcément, le dramatique), nos medias nous livrent à la une des images et des informations marquées par le catastrophisme, le voyeurisme, le défaitisme : les larmes des ouvriers apprenant que leur usine va fermer plutôt que les sourires des entrepreneurs qui réussissent. C’est en pages intérieures, voire en entrefilets qu’il faut trouver, lorsqu’elles existent, les bonnes nouvelles. Face à cette déferlante, comment ne pas verser dans le pessimisme ? Notre présent n’est-il donc fait que de destructions d’emploi, de déficits budgétaires insondables, de violences de toutes sortes, de conflits sociaux, de catastrophes ? Sommes-nous inexorablement condamnés à décliner ? Notre avenir est moins à découvrir qu’à inventer disait Gaston Berger. Il sera donc ce que nous décidons collectivement d’en faire. Mais pour construire un avenir d’espoir encore faut-il avoir des raisons d’espérer. Avec ceux qui m’accompagnent dans ce projet, je suis convaincu qu’elles existent. Encore faut-il braquer le projecteur sur elles. Le but de ce blog est de vous  communiquer ces signaux positifs, ces pépites d’espoir. D’où son nom. Merci à tous ceux qui le suivent de se transformer eux aussi en chercheurs de pépites et de les adresser à soyonsconfiants@gmail.com

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